24 juin 1995

24 juin 1995
la première photo apparue dans le journal télévisé afin de signaler la disparition de ces 2 petites filles.

# Posté le lundi 11 juillet 2005 14:57

ma julie, ma mélissa

je t'ai marmotée dans ma tête,
je t'ai portée dans mon coeur,
Je t'ai bercée de mes pas ,
j'en ronronnais de bonheur.
J't'ai vue pousser, puis babiller
Puis jouer avec les gamins du quatier
On s'est pas méfié ta mère et moi,
Le bonheur il était là.
j'ai rêvé d'une vie pour toi
Ma douce, ma câline,
J'ai rêvé d'une vie pour toi,
Ma gamine, mon émoi
Tu es ma chance, mon esperance
Tu es mon sang, ma chair, ma voix
Ma Julie, ma Mélissa
Loin de nous, loin de moi
Pour t'emmener, pour te tromper
Faut vraiment que leur vie soit un bourbier.
Ces hommes là sont des hors-la-loi
Ils sont mon dégoût, ma gueule de bois,
Qui est préparé à ça?
refrain
Où que tu sois, ma Julie, ma Mélissa,
Tu resteras mon innocence, mon impatience,
Mon enfant, ma fi
J'ai rêvé d'une vie pour toi,
j'veux pas finir les bras en croix.

# Posté le lundi 11 juillet 2005 15:08

Modifié le lundi 11 juillet 2005 15:37

Bouger

Bouger
Elles n'ont pas eu le temps de parcourir des champs en chantant,
Elles n'ont pas eu le temps d'avoir la vie comme d'autres enfants
C'est à travers le rap que je m'adressse à vous les grands:
"Que justice soit faite à ceux qui l'entendent autrement"
Vous qui possédez le pouvoir de changer le monde,
qui passez à la télé seconde apès seconde,
Vous n'aviez guerre le soucis de protéger nos petits,
Ceci s'est constaté dans le cas de Mélissa et Julie

Des affaires classées, des dossiers fermés
Alors que des assassins sont désormais en liberté.
Une signature suffit pour les aider à recommencer
Et tout ça dépend de l'intérêt que vous portez;
Le trou noir prend place dans le coeur des citoyens
Et avec désespoir, j'ai peur des lendemains
Je ne pensais pas que l'humain soit capable d'enlever la vie à des enfants qui nous souhaitaient qu'une chose: le
paradis
Le Paradis c'est quoi, c'est où, c'est comment?
L'enfer a reflété son miroir vers tous nos enfants.
Il a fallu attendre des drames pour que l'on agissse,
Il a fallu attendre la mort pour que l'on puisse.
Se sentir coupable de la bêtise des inconscients,
Avoir l'affaire en main sans se tracasser pour autant.
Plus jamais ça est la formule que l'on adoptée
Et aucun prix ne sera donner pour que le peuple laisse tomber.
Bouger, pour nos enfants, on va bouger.
Le voile s'est levé, le système en danger
Et notre démocratie en Occident mal menée
N'est ce pas en vain que nos enfants sont sacrifiés
Un prix chèrement payé??
Pour plus de vérité, ce peu de liberté et de sécurité.
C'est bien l'enfant qu'il faut sauver dans cette planète de fous,
Ce monde de pervers, c'est le monde à l'affaire;
Quand les riches au pouvoir n'assument plus,
Ne font plus leur devoir
Et quand les voix de nos pauvres retombent dans le noir
Puis dans l'oubli et reprennent de plus belle.
Quand nous vient cet espoir d'une mère, d'un père, d'une famille et d'amis solidaires.
Le mal est roi sur terre, le monstre est dans la brèche, les autres sont de mèche.
Et les malheureux parents nos filles violées assassinées ou mutilées prêchent.
devant tous les médias qui sont à l'écoute,luttons sur ce terrain et coûte que coûte
Marchons ensemble en rangs serrés, sur les routes.
Il faut faire face dans le temps et dans l'espace.
La cloche a sonné et le combat peut commener.
Les pédophiles existent, qu'on les juge j'insiste,
Où est le juge dans la justice,
Est-ce l'injustice ou bien le vice?
Quand la balance souvent, ne penche que d'un seul côté :
Celui des gros bonnets, des gens aisés, des gros friqués.
Plus jamais ça est la formule que l'on a adoptée, aucun prix ne sera donner pour que le peuple laisse tomber.
Comme le dit Cabrel, ça continue encore et encore,
Ce n'est que le début, d'accord d'accord
Le début d'une guerre déclarée par des parents, qui n'ont qu'1 seul espoir:
celui de faire vivre leurs enfants.
Qu'ils soient noirs, jaunes, rouges, bruns, blancs ou beurs,
Qu'ils aient le teint pâle, clair ou foncé dans leur couleur.
Ils représentent la source d'un avenir que nous préparons.
Avenir dérisoire, si par malheur nous nous taisons,
Il est difficile de parler sans hésiter,si l'on sait éviter tout danger par intérêt.
Certes, le danger probient de celui qui l'opère mais devient plus dangereux lorsque des témoins veulent laisser faire.
La moralité est difficile à être qualifiée , car aucun mot ne vient pour achever ce malheureux couplet.
Bouger, plus jamais ça est la formule que l'on adopté, aucun prix ne sera donné pour que le peuple laisse tomber. Bouger

Bouger pour nos enfants car ils comptent sur nous les grands.

# Posté le lundi 11 juillet 2005 15:36

Modifié le lundi 11 juillet 2005 15:47

22 aoùt 1997

22 aoùt 1997
La tombe de Julie

# Posté le lundi 11 juillet 2005 15:38

22 août 1997

22 août 1997
La tombe de Mélissa

# Posté le lundi 11 juillet 2005 15:39